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Avec le zonage précis des encarts, les annonceurs économisent
doublement leur argent Par Müller Martini


Presse Edition 21/2/2008

Quatre systèmes d’encartage NewsLiner-A, couplés au système pilote MPC (Mailroom Production Control) mis au point par Muller Martini, garantissent que chaque journal soit complet et arrive au lecteur dans les délais.


«J’ai eu le nez creux.» Cet euphémisme de Peter Rosdorff fait référence au fait que le zonage de précision soit devenu la tendance suprême dans l’encartage publicitaire pour les produits de la presse. «Ces dernières années, le zonage de précision a pris beaucoup d’importance», déclare le directeur de Weser-Ems-Druck. «Car les annonceurs économisent ainsi doublement de l’argent. D’une part, ils font imprimer moins d’encarts par avance, et d’autre part, ils dépensent moins pour l’encartage, puisqu’ils ne doivent pas retraiter le tirage complet du journal.»

Quatre lignes NewsLiner-A
Après avoir minutieusement étudié les systèmes d’encartage disponibles sur le marché, le groupe de projet de WE-Druck se décidait unanimement voilà sept ans pour l’investissement actuel. Au préalable, la décision d’acquérir trois rotatives quadri Wifag avait déjà été prise. «Malgré la persistance de la récession, notre estimation selon laquelle le marché deviendrait plus exigeant était des plus justes», déclare Peter Rosdorff. Si en 2000, WE-Druck en était encore à 200 millions d’encartages, ce chiffre passait à 430 millions dès 2006 (pré-encartage compris), ce qui correspond à une croissance de 115 pour cent en seulement six ans. - Selon Peter Rosdorff, outre le zonage de précision, la solution de Muller Martini présente de nombreux autres atouts: le guidage régulier des matériaux pendant le processus d’encartage ; la possibilité de double production (WE-Druck enregistrait un record de 98 000 exemplaires/heure ; la possibilité de pré-encartage ; la possibilité d’insérer neuf encarts dans un même produit principal ; le système pilote avec pupitre de commande centralisé. «De plus, le principe du double lien sur le système de stockage intermédiaire FlexiRoll nous a convaincus.» affirme Peter Rosdorff : «Cette solution permet d’une part d’augmenter la résistance à l’arrachage et d’autre part de réduire la pression sur la bobine, assurant une meilleure application de l’encre sur les produits délicats.» Des performances nettes élevées sur la rampe de chargement Chacune des trois rotatives est suivie d’une nouvelle ligne NewsLiner-A équipée de neuf margeurs. Cette pure imprimerie de presse possède en outre une quatrième ligne NewsLiner-A légèrement plus limitée, avec six stations d’encartage. En aval des quatre lignes, «l’équipe de choc» compteur-empileur tourne-pile NewsStack/système de pose de feuilles de routage TABA assure une expédition rapide vers la rampe de chargement. «Nous obtenons un rendement net de la rampe de 29 000 exemplaires, ce qui est clairement au dessus de la moyenne des autres producteurs de journaux», souligne Peter Rosdorff, non sans fierté.

Trois domaines d’activités

Forte de 200 employés, l’imprimerie WE-Druck créée en 1982 pour le journal Nordwest-Zeitung et devenue depuis une imprimerie indépendante sur le marché agit dans trois domaines d’activités:
- Quotidiens (tirages hebdomadaires: 1,3 million d’exemplaires) et journaux du dimanche (tirage total: 560 000 exemplaires)
- Journaux d’annonces (tirage total: 620 000 exemplaires)
- Imprimés publicitaires (3 millions d’exemplaires par semaine)

Parmi les trois quotidiens, le «Nordwest Zeitung» (9 éditions régionales/tirage total 125 000 exemplaires) appartient à la société-mère Nordwest Medien Holding. Le «Ostfriesen Zeitung» (4 éditions régionales/tirage total 45 000 exemplaires) et le «General-Anzeiger» (1 titre/10 500 exemplaires) sont produits pour des clients externes. Les six hebdomadaires sont fabriqués pour Nordwest Medien Holding et pour des clients externes, tout comme les cinq journaux du week-end avec leurs dix éditions différentes. «Nous sommes de ce fait», déclare Peter Rosdorff, «l’un des plus gros fabricants de journaux d’annonces du dimanche en Allemagne.»

70 zones par journal

Si le nombre de titres est déjà impressionnant, la grande quantité d’encarts rappelle quant à elle les dimensions américaines. 8,3 millions d’encarts en moyenne sont insérés aux journaux chaque semaine. Les jours de pointe, 4 millions d’encartages peuvent même avoir lieu pour une seule production de nuit. Dans ce contexte, 70 zones par journal sont depuis longtemps devenues la norme et les petites quantités jusqu’à 100 exemplaires ne sont pas rares.
WE-Druck imprime 20 pour cent des exemplaires sur place, ce qui, selon Peter Rosdorff, présente deux solides avantages pour les annonceurs: «Nous sommes d’une part plus rapides et moins chers que les imprimeurs heatset pour une qualité et un nombre de couleurs identiques. D’autre part, nous avons une mise en train plus rapide que les imprimeurs heatset et pouvons réagir beaucoup plus rapidement lorsque les clients veulent actualiser par exemple leurs prix dans leurs prospectus.» La majeure partie des encarts publicitaires est toutefois livrée de l’extérieur, ce qui peut représenter jusqu’à 600 palettes d’encarts le week-end pour les seules éditions du dimanche.

Hommes et machines

Il est clair, au vu de chiffres aussi impressionnants, que les machines ont une énorme importance. «Les possibilités techniques ont largement contribué au fait», souligne Peter Rosdorff, «que nous ayons pu lancer l’activité d’encartage. Et seule une technique moderne nous permet de faire face aux grandes quantités d’aujourd’hui.» Un système, aussi bon soit-il, ne convient toutefois que s’il peut être idéalement utilisé par les opérateurs. C’était, comme le déclare Peter Rosdorff «le grand mérite de Günter Ehmen, notre responsable de salle d’expédition, malheureusement récemment décédé, qui a optimisé le travail d’équipe.»

Un MPC convivial

WE-Druck mise également sur le travail d’équipe pour le système pilote Mailroom Production Control (MPC) mis au point par Muller Martini et installé en début d’année en remplacement de la commande GCS. «Grâce aux possibilités de solutions individuelles sur mesure, nous avons un peu dénaturé la philosophie du MPC», déclare en souriant Peter Rosdorff. «Car chez nous, il n’y a pas une seule personne assise derrière un écran qui distribue des instructions, nous avons au contraire une gestion décentralisée, les responsabilités étant déléguées aux diverses équipes.» Comme le dit Peter Rosdorff, les conducteurs de machines sont familiers des installations depuis des années et savent parfaitement comment la production doit se dérouler: «Avec le MPC, nous disposons d’une banque de données permanente permettant aux personnes de convenir de la manière de travailler pendant la production. Ainsi les divers processus d’encartage n’interfèrent pas entre eux. Pour les allers-retours des commandes d’encartage d’une ligne à l’autre, la convivialité du MPC offre de gros atouts en facilitant l’attribution des commandes et le zonage.»


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