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Entretien avec Franck Papazian, Président de MediaSchool Group

Entretien avec Franck Papazian, Président de MediaSchool Group

Presse Edition 29/05/2013

Créateur de MediaSchool Group* en 2002, Franck Papazian, a passé toute sa vie professionnelle dans l’univers de la communication et des médias. Il a démarré sa carrière au marketing des hôtels Mercure. Il a poursuivi sa carrière dans l’univers des agences de Communication, notamment à Publicis et travaillé en tant que responsable des partenariats du groupe RTL.


Comment a démarré votre carrière dans le secteur de l’enseignement professionnel ?
Franck Papazian : Lorsque j’étais chez Publicis, j’ai donné des cours dans une école de communication et j’ai alors constaté que l’enseignement n’était pas suffisamment connecté aux besoins du marché. J’ai commencé à réfléchir à un véritable projet d’école très professionnelle, en adéquation avec le monde des médias, des entreprises, des agences qui constituerait un véritable vivier et le référent du monde professionnel. En 2002, j’ai fait l’acquisition de 2 écoles à Levallois, l’une de communication et l’autre de journalisme. Je les ai reconstruites, modernisées. En 2007, je les ai rebrandées en ECS et IEJ et j’ai commencé à ouvrir un établissement nouveau chaque année.


Vous avez créé ces établissements ex nihilo ?
Franck Papazian
: A Bruxelles, nous avons racheté l’EFAP, transformée en ECS. Nous avons ouvert à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg, à Londres et nous lancerons Barcelone en octobre prochain. Nous avons également ouvert #Supdeweb, L’Ecole supérieure des métiers du web. Nous avons construit un groupe très cohérent. D’ailleurs notre groupe s’appelle Media School Group et ce n’est pas par hasard.


Quelles sont vos spécificités par rapport aux autres établissements des secteurs de la communication, des médias et du web ?

Franck Papazian : Nous sommes le seul groupe qui possède des écoles de journalistes, de communication et de média internet. Or aujourd’hui, il y a une véritable logique à regrouper ces trois disciplines dans un groupe d’enseignement privé. Elles sont très complémentaires. Il y a des passerelles de l’une à l’autre. Le master com digitale est un master ECS mais nous le mixons avec un master Sup de Web. A l’IEJ, nous mettons en place des masters 2.0, des masters de journalistes internet, etc. Il existe des complémentarités, des passerelles dans la vie professionnelle. En fait les journalistes sont en relation avec les attachées de presse, de plus en plus avec les webmasters, les spécialistes des médias…


Comment fonctionnent vos établissement à l’étranger ?

Franck Papazian : Nous avons pris un parti très simple. Nous sommes seuls opérateurs de ces établissements, mais nous nous intégrons dans le cadre de structures existantes. A Londres par exemple, nous avons loué des espaces au London College of Communication. Nous intégrons nos élèves dans une structure qui comporte 5000 élèves, un avantage pour eux d’être complètement immergés dans un univers anglophone. Ils ont par ailleurs accès à tous les services administratifs, médiathèque, cartes d’étudiants, aux studios, etc. Nous opérons de la même façon à Barcelone. Notre objectif est de poursuivre l’internationalisation.


Dans quels pays ?

Franck Papazian : Avec ambition et envie en Chine et aux Etats-Unis, à l’horizon 2016.


Vous allez créer 2 nouveaux masters pour #Supdeweb ?

Franck Papazian : En octobre prochain, nous créons un Master e-commerce et un Master Start up entreprenariat. Les grandes entreprises sont très intéressées par ce type de profils professionnels, parce qu’ils ont besoin d’avoir dans leurs équipes des collaborateurs qui ont un état d’esprit Start Up.


L’IEJ ne fait pas partie des établissements reconnus

par la profession ?
Franck Papazian : Franchement, nous n’avons pas envie de l’être. Le label de la reconnaissance par la profession si vous parvenez à y comprendre quelque chose, vous êtes très fort. L’IEJ est reconnue par les médias et mon but est de multiplier les partenariats. Toutes les personnalités qui comptent dans le monde du journalisme viennent ici donner des cours, des Master Class. Nous avons des stagiaires dans toutes les rédactions. Nous forgeons des étudiants qui sont plurimédia, qui sont totalement dans l’air du temps, les exigences du journalisme du 21e siècle. Nous avons plus de propositions de stages que nous n’avons d’étudiants.


Meilleure adéquation avec le marché ? Vous avez créé des Masters spécialisés en journalisme radio, télé, grand reportage, presse écrite, interne, sports, médias féminins etc.

Franck Papazian : En fait, les trois premières années sont des formations plurielles, pluridisciplinaires. Les élèves maîtrisent complètement les différents médias. D’ailleurs tous les étudiants ne font pas les masters. Au terme de la troisième année, ils sont tout à fait opérationnels pour aller travailler et on leur propose déjà des piges. ils ont effectué beaucoup de stages et ont les contacts que nous leur avons créés. Les candidats aux Masters, sont ceux qui veulent devenir les fines lames de la télé ou de la radio, de la presse écrite ou de l’internet, du sport, ou du grand reportage. En fait en quatrième année, nous ne dispensons pas de cours, mais pratique encadrée par les Rédacteurs en chef des rédactions concernées. Nous proposons aux étudiants un véritable travail : conférences de rédaction, reportages, debriefing, et ce au quotidien. Et après 20 semaines de pratique encadrée, ils deviennent de véritables professionnels.


Vous avez intégré au sein de l’IEJ une société de production ?

Franck Papazian : Nous avons voulu pousser la professionnalisation le plus loin possible. Tous les enseignants sont des pros. Les programmes sont établis en collaboration avec des rédactions, et nous disposons des stages voulus, des contrats pros, des Masters Class, des intensives réels... Comment faire pour aller encore plus loin ? C’est de devenir éditeur, d’avoir nos propres médias. Nous produisons aussi pour des éditeurs. Nous avons eu l’ opportunité de participer, en tant qu’éditeur, à la création et au lancement d’une chaîne d’information people et j’insiste bien sur ce terme parce que pour nous, le people, c’est de l’info.


Une sorte de magazine people ?

Franck Papazian : L’information n’est pas traitée à l’instar de certains magazines people mais comme l’ITélé du people. D’ailleurs le Directeur de l’information de Non Stop People, n’est autre que Albert Ripamonti, qui était le directeur de la rédaction de I Télé. Ca donne le ton de la chaîne que nous avons voulu créer. Nous sommes aller présenter notre projet à Canal Sat et vous retrouverez, Non Stop People, en exclusivité, sur la chaîne 47. Nous avons recruté 21 de nos anciens étudiants, qui sont présentateurs, journalistes, etc. Nous avons en permanence 10 ou 15 stagiaires qui tournent. Pour nos étudiants c’est formidable parce que ils travaillent tout de suite dans le média de leur école. Nous disposons de trois studio télé dans l’école, trois studios radio, 150 enregistreurs numériques, 150 poste Apple. L’équipement est une de nos priorités. La chaîne a été créée au mois de novembre. Nous avons d’autres projets, l’idée étant de multiplier nos propres supports.


Vous pensez développer ce concept d’entreprise sur

d’autres secteurs ?
Franck Papazian : Ca sera le cas pour sup de web. Pour l’ECS, nous étudions de nombreux cas concrets et les agences qui interviennent proposent aux étudiants des cas concrets comme s’ils travaillaient en agence. Les clients sont toujours très étonnés de la qualité de leurs prestations. Les étudiants donnent le meilleur d’eux mêmes, parce qu’ils veulent se faire remarquer.


D’autres projets d’ouverture pour 2013 ou 2014 ?
Franck Papazian : En octobre 2013, nous ouvrons l’IEJ à Strasbourg et à Londres et l’ECS à Barcelone.

*ECS European Communication School
IEJ Institut Européen de Journalisme
#Supdeweb L’Ecole supérieure des métiers du web